Tourisme en famille – Souvenirs

Avec de jeunes enfants il est souvent compliqué de visiter des musées ou des sites dont la vue nous émerveille nous, adultes, aussi nous avions pris l’habitude de consacrer une semaine par an à visiter notre beau pays et pour que cette semaine soit aussi un moment de détente en famille pour les plus jeunes, nous avons pendant plusieurs années partagé cette semaine entre le parc d’attractions Disneyland Paris et un coin de France à visiter. Les enfants grandissants, la part de la semaine dédiée aux parcs d’attractions à diminué et celle de la découverte de la France augmenté, mais nous aimions toujours nous replonger dans l’univers féérique de Disney ou dans des endroits dédiés à la magie et à l’amusement.

Au fils des ans nous avons ainsi visité les chateaux de la Loire, Paris, les plages du débarquement, Verdun, le pays du Futuroscope, …

Difficile de tout raconter mais trouverez ici trois récits de vacances familiales.

L’Argonne et Verdun : devoir de mémoire

La guerre 14-18 a marqué profondément le nord et l’est de la France.  Visiter les musées, les lieux historiques, les cimetières et les ossuaires a été très instructif pour nos enfants et pour nous mêmes.

En Argonne et dans la Meuse vous trouverez des musées et des lieux très intéressants à visiter. Si vous aimez la marche à pied sachez que sur beaucoup de ces lieux, des sentiers de randonnée ont été aménagés et vous permettront de découvrir la région et l’histoire. 

Quels sites à découvrir dans la région de Verdun ? cliquez ICI

Nous avions décidé de nous baser à Vienne-le-Château. En voiture il faut moins de 60 minutes pour aller jusqu’à Verdun et sur le trajet on peut découvrir la Voie Sacrée, la Voie de la Liberté et un grand nombre de lieux historiques : le Mort-Homme, la Harazée, le Kaiser Tunnel, la Haute Chevauchée, Varennes (où fut arrêté Louis XVI en fuite), Vauquois, la côte 304,  …

A Vienne-le-Chateau nous avions trouvé un hôtel accueillant : Le Tulipier,confort, repas gastronomiques et piscine couverte, il n’existe plus aujourd’hui.

Depuis le musée de Vienne-le-Chateau des sentiers de randonnée (de 1h30 à 4h00 en durée) permettent de découvrir les divers sites du coin.

A Vienne-le-Chateau n’oubliez pas de vous recueillir au cimetière de Saint-Thomas-en-Argonne

et à l’ossuaire de la Gruerie.

Ces deux lieux sont au même endroit juste séparés par la route, près de 20000 soldats reposent ici dont la moitié sont des soldats inconnus.

A Verdun et aux alentours beaucoup de lieux à visiter

Le mémorial de Verdun :

un très beau musée implanté à Fleury-devant-Douaumont village détruit en 1916. Pour plus d’information cliquez ICI

Nous y avons passé près de 3h00 et nous n’avons pas pu tout voir.

La citadelle souterraine de Verdun :

une visite en wagonnet électrique dans le fort reconstitué. Pour plus d’information cliquez ICI

Une visite de 30-45 minutes très bien organisée et instructive.

Le Fort de Vaux :

en meilleur état que le fort de Douaumont la visite de ce fort, célèbre pour le pigeon Le Vaillant, est à ne pas manquer.

Pigeon Vaillant

Autour du fort des sentiers balisés permettent de découvrir la région. Plus d’information : cliquez ICI. Ce fort est en bon état et la visite est instructive.

L’ossuaire de Douaumont :

une visite poignante qui commence par un film documentaire de 20 minutes. Puis la montée dans la tour de l’ossuaire permet de découvrir les alentours. Plus d’informations : cliquez ICI

Savoir que dans cet ossuaire reposent plus de 130000 restes de soldats français et allemands inconnus réunis dans la mort rend la visite très prenante, à l’extérieur les 15000 tombes alignées rendent encore plus visibles ce gâchis humain que fut cette guerre.

La tranchée des baïonnettes :

après la visite du fort de Vaux ou de Douaumont, n’oubliez pas de vous arrêter à la tranchée des baïonnettes

Le KaiserTunnel :

un site intéressant à visiter pour découvrir la guerre des tranchées et son évolution notamment la guerre des mines. Prévoyez un peu de temps pour suivre le chemin de randonnée qui vous fait découvrir avec des panneaux documentés l’évolution de la guerre des tranchées. Plus d’information cliquez ICI

N’oubliez pas de vous recueillir devant l’ossuaire où sont regroupés les restes de soldats Italiens et Américains mort sur cette petite montagne.

Le musée d’Argonne

 à Varennes, village célèbre puisque c’est là que Louis XVI et la familel royale ont été arrêté en 1791. Le musée est un musée des arts et traditions populaires de l’Argonne mais il comporte aussi des objets et informations liées à la 1re guerre mondiale. Pour plus d’informations cliquez ICI

Les plages du débarquement

La Normandie est une région verdoyante et très belle à visiter. Après la région de Verdun et les champs de bataille de la Grande Guerre nous sommes allés visiter les plages du débarquement.
Bien que nous soyons en février nous avons eu beau temps, un peu frais mais ensoleillé. Nous nous étions basés à Port-en-Bessin.

Ce port de pêche est spécialisé dans la coquille Saint-Jacques, à marée basse on peut voir des milliers de coquilles vides le long des digues qui protège le port des tempêtes, mais nous ne l’avons pas choisi pour cela. Port-en-Bessin est au cœur des plages du débarquement et on peut très facilement rayonner tout autour pour aller visiter les hauts lieux du débarquement.

Pour les amateurs des sports aériens les falaises entre Port-en-Bessin et Arromanches semblent propices à la   pratique du parapente. Tous les jours nous avons vu des voiles se déployer et gratter la pente.


En février, Port-en-Bessin est un petit village tranquille avec seulement ouverts quelques restaurants et quelques boutiques de souvenirs ou de ventes de spécialités locales : caramel au beurre d’Isigny, Poirée, Alcool de poire et de pommes, fromages, … A cette époque de l’année on croise surtout des cars d’adolescents en voyage scolaire, des Anglais, des Belges et quelques voitures allemandes.

La région de Verdun est impressionnante car on voit les stigmates de la guerre 14-18 : des villages abandonnés, des paysages ravagés de trous, des cimetières avec des milliers de croix et des ossuaires. La Normandie du débarquement de 1944 ne présente pas du tout cet aspect, ici les souvenirs du débarquement ce sont surtout des musées, des stèles et des vestiges du mur de l’atlantique. Il y a bien sûr des cimetières, des grands, mais l’impression n’est pas la même.

Notre séjour commencera le lendemain de notre arrivée par une visite du Mémorial de Caen. 

Ce musée retrace les périodes de la guerre 39-45 avec de très intéressantes vitrines,  des dioramas, , des maquettes, des objets, des véhicules  des films, …

mais il retrace aussi l’histoire avant et après la guerre 39-45 : la crise de 1929, la montée du fascisme et bien sûr la période de la guerre froide. On peut y découvrir comment la bombe nucléaire est née, des objets de la vie usuelle qui ont marqué l’évolution des Etats-Unis et de l’URSS entre 1945 et 1980, la guerre de Corée, la chute du mur de Berlin, , le Vietnam, etc. 
Bien entendu on y trouve pleins d’informations sur la guerre 1939-1945 : maquettes, dioramas, explications sur les camps de concentration, la police de Vichy, les camps d’internés en France, la résistance, etc.

Au mémorial de Caen on parle aussi de la Paix et c’est un des buts de ce mémorial : retracer les évènements du passé pour montrer pourquoi la Paix est une chose précieuse. Les errements du passé pour essayer de corriger le présent, pas simple à faire.

La visite du Mémorial demande au moins une journée et même plus si on veut vraiment tout regarder en détails. Il y a aussi un centre de documentation et un restaurant.

Sur le chemin du retour nous sommes passés par Ranville pour visiter le Memorial Pegasus. 

Pour ceux qui ont regardé le film « Le Jour le plus long », le pont de Ranville c’est le pont attaqué au petit matin par des parachutistes qui se posent en planeur avec l’objectif de tenir le pont jusqu’à la relève et cette relève arrive avec à sa tête un joueur de cornemuse. Cette partie de la Normandie avait été confiée aux Anglais pour le débarquement cela explique la cornemuse.

Au Pegasus Memorial on peut voir les débris de cette cornemuse mais aussi le pont basculant de l’époque,  des véhicules en parfait états : jeeps,  , half-track,  , canons, des uniformes et un planeur Horsa reconstitué..

Le musée retrace l’histoire de ces planeurs : comment ils ont été construits, comment les pilotes se sont entraînés (il y a un carnet de vol d’un des pilotes, très impressionnant), ce que pouvait transporter un planeur,  et une rétrospective des planeurs militaires. Des dizaines de maquettes et de dioramas  permettent de mieux comprendre comment la 6e Division Aéroportée a pu contrôler ce coin de Normandie pour laisser le temps aux troupes de débarquer.

Le jour commençait à décliner, en longeant la côte pour rentrer à Port-en-Bessin nous nous arrêtons pour visiter les batteries de Longues-sur-Mer.

Ici les allemands avaient installés 4 gros canons et un ensemble de casemates pour stocker les munitions, faire reposer les troupes et observer la mer. Les alliés ont déversé des milliers de tonnes de bombes sur ces canons mais ils sont toujours là, c’est d’ailleurs les seuls vestiges du mur de l’Atlantique qui ont conservé leurs tourelles et leurs canons.

En rentrant dans le bunker d’observation et de direction des tirs  on revit le passage du film « le jour le plus long » où un officier Allemand s’écrit au téléphone « ces milliers de bateaux qu’ils ne peuvent pas avoir ils sont là devant moi, ils se dirigent vers moi » 

Après cette ballade à pied dans le soleil couchant, nous reprenons la voiture après avoir eu une pensée pour les aviateurs qui ont utilisé l’aérodrome B11  dont ne subsiste comme seul témoignage que cette petite plaque commémorative.

Après une soirée calme et un nuit de repos bien méritée nous partons vers Arromanches.

Arromanches c’est un des deux lieux où les alliés avaient décidé de construire un port pour débarquer les milliers de tonne de matériels nécessaire aux troupes pour se battre : carburant, munitions, ravitaillement, véhicules, pièces détachées, etc.

Nous pensions commencer par aller voir un film 360° proposé dans une salle sur la falaise qui surplombe Arromanches, nous avons juste oublié qu’en période creuse les musées ouvrent assez tard, à 9h00 du matin nous ne pourrons que simplement regarder les vestiges du port artificiel depuis la falaise,.
Nous décidons donc de nous rendre à Sainte-Mère-l’Église au musée du débarquement.

Sainte-Mère-l’Église, c’est là où les parachutistes américains ont été largués pour tenir la route entre Cherbourg et Caen et permettre le débarquement des forces sur les plages d’Utah et d’Omaha Beach.

Quand on arrive à Sainte-Mère-l’Eglise on reconnait immédiatement l’église où se trouve toujours un parachute accroché rappelant le drame vécu par les paras qui sont tombés dans le village.
Bien entendu il faut visiter le musée Airborne où on est accueilli par un char Shermann. 

Ici on peut voir un planeur Wako  entièrement remis en état et un DC3 (le DC3 a été remis en état et transporté par hélicoptère sur le site et une salle a été construite autour de l’appareil).  

Comme à Pegasus Bridge, des soldats ont été parachutés mais la plupart sont arrivés dans des planeurs. Un aérodrome avait été mis en place à coté de Sainte-Mère-l’Église et sur cet aérodrome les avions et les planeurs ont fait des centaines de rotations pour amener du matériel.

Comme dans tous les musées de la région on trouve ici des véhicules, des uniformes, des armes, des photos, des maquettes et un salle où un film présente ce qui s’est passé localement.
On y parle des héros locaux et étrangers. Tout était en parfait état car tous ces musées ont été remis en place et améliorés pour les célébrations du soixantenaire du débarquement.

Après la visite du musée Airborne nous partons à Utah Beach. On est accueilli par un char devant les dunes. 

Le musée d’Utah beach contient une mine d’informations sur la préparation du débarquement.
On peut voir les cartes et les plannings réalisés avec minutie pour indiquer qui faisait quoi, où et quand. On ne peut qu’admirer le travail réalisé par les logisticiens qui ont permis que le débarquement se passe bien. Et à l’époque tout se faisait à la main !!!

Bien entendu dans ce musée on peut visionner un film, voir des véhicules, , un chaland de débarquement,  des maquettes, des uniformes, etc.

Et on peut faire un tour sur la plage.

En bordure de la plage se trouve la borne kilomètre 0 de la Voie de la Liberté. Cette route démarre à Utah beach et nous l’avions aussi suivie à côté de Verdun où à un endroit elle est commune à la voie sacrée.

Après Utah Beach nous retournons vers Arromanches où nous pourrons regarder le film en 360° et visiter le musée local.

Dans le musée du débarquement on explique comment on a construit le port artificiel d’Arromanches. Là aussi on ne peut que saluer la prouesse des ingénieurs qui ont réussi à fabriquer un port, à lui faire traverser la manche, à l’arrimer à la côte et à faire décharger des dizaines de bateaux tous les jours pour assurer le ravitaillement des soldats. Une prouesse technique époustouflante.

Après Arromanches nous rentrons à Port-en-Bessin pour boucler nos valises. En effet le séjour se termine et le lendemain matin c’est le retour vers Orgueil. Nous n’aurons pas le temps d’aller jusque sur le territoire américain, en effet la Pointe du Hoc, où tant de Rangers ont laissé leur vie pour détruire des canons qui n’étaient pas opérationnels, est un territoire américain et le site est, paraît-il, très bien entretenu.

Le pays du Futuroscope

En 2011 nous avons décidé de changer un peu de destination. Mais vacances rimant pour nous avec parc d’attractions, nous avons décidé d’aller dans la région de Poitiers, ainsi nous pouvions découvrir le parc du Futuroscope et en même temps cette région de la Vienne et de la Charente.

Il fallait trouver un lieu de résidence pour une semaine, pas trop loin du futuroscope, et de préférence un lieu un peu insolite. Après quelques recherches nous avons décidé d’aller dormir dans une maison de Farfadets. Un hébergement insolite que nous avons trouvé dans le domaine de Dienné (aujourd’hui DefiPlanet). Ce domaine dispose d’un parcours aventure et d’une piscine couverte. Il y a aussi des hébergements dans des yourtes, dans des roulottes, dans des cabanes dans les arbres, dans des maisons dans les arbres et dans des petites habitations: des cottages, en dur. Des maisons supplémentaires dans les arbres sont en construction, comme nous le découvrirons en arrivant,  ainsi qu’un parcours éducatif dédié à l’environnement mais on en parlera plus loin. Le domaine a aussi un grand centre équestre, des sentiers de randonnées et on peut louer des VTTs.

Et c’est ainsi que le samedi 5 mars 2011 nous prenons la route pour notre semaine de vacances. Le trajet est moins long que pour aller dans la région parisienne et nous arrivons en milieu d’après-midi dans le petit village de Dienné. A l’arrivée pas de surprises, le logement est bien une maison de farfadets. Une maison en forme de terrier: en bois, ronde et avec un tunnel pour entrée comme dans un terrier. Ici tous les hébergements ont un nom, notre terrier s’appelle Galipote.

Il est constitué d’un pièce centrale avec cuisine, une grande table et une télé, d’une salle de bain et de 3 chambres : une avec un grand lit et deux avec lits superposés.
On s’installe et on file chercher le fils de nos amis qui étudie à Poitiers et qui va passer la soirée et la journée de dimanche avec nous. Au retour de Poitiers nous visitons le domaine : le centre équestre, la piscine, les autres hébergements, …

Le parcours aventure dans les arbres semble super et il y a une très grande tyrolienne : 450 mètres ! La piscine couverte est fonctionnelle mais au mois de mars les clients ne sont pas nombreux. A côté de la piscine il y a un billard (Pool 8) : nous y jouerons tous les soirs.

Partir au mois de mars est toujours incertain pour le temps mais pendant toute la semaine il va faire beau et nous n’aurons de la pluie que sur le trajet de retour vers Orgueil.

Vu qu’il fait beau notre première journée débutera par le parcours aventure, enfin pour nos jeunes bien sûr. Comme on est dimanche, il y a suffisamment de candidats pour que les parcours puissent ouvrir.

Avec les tyroliennes, les filets, les échelles de cordes, les ponts de singe; les sauts de lianes en lianes, etc., ils se sont s’éclatés. Et nous aussi à les regarder s’épuiser sur les parcours. Le soir on ramène notre étudiant dans sa cité universitaire, lui il a cours lundi matin, ici dans l’académie de Poitiers ce n’est pas encore les vacances.

Le lendemain nous décidons de passer notre première journée au parc du Futuroscope, le temps est beau et chaud, un vrai temps de printemps, idéal pour naviguer d’attractions en attractions. Nous comptons faire quelques attractions mais le but de ce premier jour est  surtout de repérer les attractions et de faire notre planning pour les jours suivants. Mais en fait en une journée nous allons en faire le tour  et nous n’y reviendrons pas pendant le reste du séjour. Aucun de nous n’a vraiment été séduit, pas assez féérique peut être.

Les jours restants seront donc consacrés à la découverte de la région autour de Dienné donc principalement les vallées de la Vienne et de la Gartempe. Pas mal de sites touristiques sont encore fermés à cette période de l’année mais nous allons en trouver suffisamment pour nous occuper. Les déplacements entre ces divers musées et sites touristiques nous permettrons de découvrir de beaux paysages et quelques restaurants sympathiques (comme l’était à l’époque le Bistrot de Bruno à Saint-Savin sur Gartempe) et comme il fait beau et chaud c’est super.

Nous avons ainsi pu découvrir plein d’endroits intéressants et notamment :

La planète des crocodiles. (aujourd’hui terre des Dragons)

Elle est située à Civaux au pied de la centrale, et oui ! les centrales nucléaires ça produit de la chaleur et les crocodiles aiment les climats tempérés. Très intéressant, si vous y allez ne manquez pas le nourrissage …  Si il fait froid ou trop chaud dehors, ici la température est toujours douce et c’est ouvert toute l’année.

L’Île aux serpents

Elle était située à La Trimouille. Très intéressante à visiter surtout en période creuse car le personnel était alors disponible pour discuter et même vous faire tenir un serpent …. On y voyait toutes sortes de serpents, de lézards et de tortues et aussi des mammifères amusants à regarder : des mangoustes et des suricates – Elle a fermé en 2016

Le musée automobile de Chatelleraud.

Une collection impressionnante de scooters

mais aussi de véhicules électriques

de motos et de vélos, de véhicules bizarres … et des voitures bien entendu

Et on peut y voir une bicyclette qui équipait les soldats de la première guerre mondiale

La cité de l’écrit

Montmorillon

Montmorillon est une ville sur la Gartempe, elle est dénommée la « cité de l’écrit ».
Elle abrite des librairies, des bouquineries, des artisans spécialisés dans l’écriture, … et bien sûr les animations proposées pendant la saison touristique sont en rapport avec l’écrit.

Et Montmorillon est aussi la ville des macarons, une spécialité délicieuse.

Le musée de l’amande et du Macaron

Il est situé au dessus du magasin de la maison Rannou-Métivier, la plus ancienne maison fabriquant des macarons à Montmorillon. Visite du musée et dégustation et bien sûr achat de ces délicieux macarons. Une étape à ne pas manquer.

Le roc aux sorciers

Beaucoup de villages médiévaux autour de la Vienne, de la Gartempe, et des autres rivières telle l’Anglin et beaucoup de sites préhistoriques dans ces vallées.

Ainsi le village de Angles sur l’Anglin est un très beau village fortifié où on a trouvé dans les environs une superbe frise sculptée il y a 15000 ans.

Le musée abrite une reproduction de la frise en 3D qui sert de support à un film expliquant comment nos ancêtres ont sculpté la pierre et pourquoi. Il abrite aussi des objets trouvés lors des fouilles et un moulage de la frise

Une visite riche et instructive.

Le Vieux Cormenier

un parcours scénographique qui permet de découvrir la vie d’un village au siècle dernier à travers la vie de Pierre de sa naissance, à la fin du 19e siècle, jusqu’après la guerre 14-18 quand il se marie.

On y voit la ferme d’antan, l’école, le village avec son forgeron, la mécanisation, … une très belle mise en scène, un bon moment passé.

Ce séjour en 2011 nous avait donné envie de revenir au Domaine de Dienné pour pouvoir découvrir le parcours dédié à l’environnement qui devait ouvrir au cours de l’année 2011. En 2012 nous avons donc fait une étape au Domaine de Dienné en revenant de notre parc d’attraction préféré. Cette fois ci nous avions opté pour une maison dans les arbres, aussi dépaysant que la maison des farfadets et tout aussi sympathique. Nos jeunes se sont fatigués sur le parcours aventure, nous avons pu profiter du nouveau mini-golf et bien entendu du Defi’Planet (qui est maintenant le nom du domaine). Des maisons champignons et escargots étaient en cours de construction, encore quelque chose d’original.

Le Defi’Planet (aujourd’hui Mission Areka) est un parcours scénographié créé pour sensibiliser sur les défis environnementaux d’aujourd’hui et de demain. 
Il permet de découvrir des animaux d’ici et d’ailleurs (en photo les dromadaires mais il y a un Yack, un zébu, des cochons bizarres, des poules, des coqs, des ânes, des oies, etc.), différents pays du monde entier et de comprendre ce qui a changé au cours des 50 dernières années avec l’industrialisation. Ce parcours mêle la réalité, pendant ce parcours chacun calcule son bilan carbone, et la féérie avec notamment une visite de l’empire des cimes et du monde du dessous.

Faire un câlin à l’arbre pour qu’il chante et danser autour de ce même arbre est un grand moment tout autant que d’écouter les chants des habitants du monde du dessous.  Une idée originale, nous avons passé un très bon moment